C’est une couveuse de bonnes idées, de bonnes pratiques industrielles.
Le Centre d’Appui à l’Innovation et à l’Entreprise va être un des projets européens diffuseurs de connaissance du programme B-Europe. Hier, au Parkurbuis où fonctionne le CAIE, il y a eu un partage d’expérience.
Le Centre d’Appui à l’innovation et l’Entreprise (CAIE) de la Covilhã va être un des projets européens diffuseurs de bonnes pratiques pour les entrepreneurs au sein du programme B-Europe, a dit à l’agence Lusa, Pedro Farromba, directeur du Centre.
Le “B-Europe - Best Pathways to Entrepreneurship” est une alliance transnationale constituée par les projets CAIE (Portugal), Ciudades del Acero (Asturies), E-Lab (Catalogne) et New Chance (République Tchèque), co-financée par le programme Equal.
Chaque projet a développé différentes formes – adaptées à chaque région - de la promotion de l’entreprise et l’accompagnement d’idée d’affaires qui ont mené à la création de nouvelles entreprises. Hier, au cours de la dernière rencontre de cette alliance, les expériences et les bonnes pratiques de chaque projet ont été présentées au Parkurbis – Parc de Science et Technologie de la Covilhã (où se trouve le siège du CAIE). ”Depuis 2005, nous développons un ensemble de méthodologies qui permettent d’aider les gens à concrétiser leur rêve d’entreprise. Maintenant, la troisième étape du travail consiste à disséminer ces bonnes pratiques à d’autres organismes pour qu’ils les mettent aussi en pratique”, a expliqué Pedro Farromba. Il ajoute que dans ce sens, des couveuses d’entreprises et des associations commerciales se sont retrouvées parmi l’assistance de la séance dynamisée par des représentants des quatre projets et à partir d’octobre, nous allons développer des rencontres sous des réseaux thématiques pour continuer à divulguer les bonnes pratiques dans le domaine de l’entreprise ». Le CAIE est né en 2005 en même temps que le Parkurbis dirigé vers la création d’entreprises avec une base technologique. “Les méthodologies utilisées ont permis d’installer 16 entreprises au Parc de la Science et Technologie de la Covilhã, de créer un club de business angels [appui à l’investissement] dans la ville et d’organiser une bourse d’idées” a dit Pedro Farromba.
Par ailleurs, en République Thèque, le projet “New Chance - Eurobusinesswoman of the 21st century” a déjà aidé à créer neuf affaires et d’autres devraient démarrer jusqu’à la fin de l’année. Il est dirigé en particulier aux femmes de la Usti dans le nord ouest du pays, à la frontière avec l’Allemagne. “C’est une ancienne région industrielle où plusieurs firmes ont disparu du marché au long des années et qui maintenant se trouvent en reconstruction économique, donc l’entreprise représente une des solutions”, a expliqué à l’agence Lusa Manfred Hellmich, représentante du projet.
Participation
Organismes locaux
Dans la région espagnole des Asturies, le projet “Ciudades del Acero - Un Espacio Emprendedor” a mené depuis 2005 à la création de près de 250 micro-entreprises auprès de la population plus vulnérable. “Nous donnons un appui personnalisé pour développer des idées d’affaires, en tenant compte des aspirations et besoins de chaque personne et en les soutenant tout au long du projet”, a souligné la représentante Asunción Luzán.
Chaque projet a disséminé non seulement de bonnes pratiques comme il a inclus les organismes locaux (municipalité, entreprises, syndicats,…) en synergie en faveur de l’entreprise que les promoteurs prétendent voir prolongées même après la fin de l’alliance B-Europe.