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Responsable de la Section socialiste de Paris veut être député

Aurélio Pinto : Candidat du PS

lundi 27 juillet 2009, par Portugal Vivo (MN)

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Le Président de la Section de Paris du Parti Socialiste Portugais a confirme cette semaine sa candidature à candidat aux prochaines élections législatives européennes.


En septembre 2008, Aurélio Pinto a présenté sa candidature à candidat, renforcé depuis par la victoire socialiste aux Consulats en France, espère que José Lello, responsable des Communautés au Parti, tient en compte ces résultats.

- LusoJornal : Confirma a sua candidatura a Candidato a Deputado pelo Círculo da Europa ?

Aurélio Pinto : Oui, je confirme. Je considère que les députés des Communautés doivent sortir des communautés, pour cela, le jour où j’ai compris que la députée Maria Carrilho ne semblait pas intéressée présenter à nouveau sa candidature et, d’après certains observateurs, il n’y avait personne au niveau des communautés en position d’assumer le poste, j’ai demandé au directeur des communautés du PS qu’il présente ma candidature auprès de l’ingénieur José Lello. Plus tard, au moment du congrès d’Espinho et puis, à la suite de la première Commission Politique du Parti à Lisbonne, j’ai personnellement parlé au camarade José Lello sur ce sujet.

- LusoJornal : Et vous avez déjà reçu une réponse positive de la part de Lisbonne ?

Aurélio Pinto : Il est encore tôt. Et attention : être candidat dans un pays avec autant de millions de candidats ne signifie pas que je sois choisi. J’ai conscience que le PS possède de nombreuses femmes et de nombreux hommes de valeur. Si ce n’est pas moi, j’espère que ce soit quelqu’un qui puisse agir au niveau où nous espérons tous. J’attends la réponse. Ce qui est sûr, c’est qui je suis socialiste depuis longtemps et je le serai à l’avenir, car pour un militant responsable, il y a toujours beaucoup de travail.

- LusoJornal : Vous estimez que vous seriez un bon candidat pour le PS ?

Aurélio Pinto : Cela fait plus de 40 ans que je vie en France sans avoir
cesse de suivre l’évolution de notre pays, où j’ai vaincu les 20 premières années de ma vie. Là-bas, j’ai vu évoluer la dictature de Salazar, j’ai assiste à ses pratiques, j’en ai pâti – j’avais 12 ans sur a photo du premier mandat de capture de la PIDE – et j’ai dû m’enfuir pour pouvoir vivre en toute liberté.

En France, au-delà d’une vie professionnelle complète et dense, comme informaticien dans une entreprise de construction automobile pendant 40 ans, j’ai aussi été présent au côté de la communauté. Le jour du 25 avril 1974, j’ai fait partie de ceux qui “ont aidé” à ouvrir la porte du Consulat de Paris (un jour magique où même ceux qui étaient toujours reçu comme des chiens, ont eu droit à un passeport). J’ai été dirigeant d’une association, d’abord dans une association sportive française, où participaient déjà quelques luso-descendants, ensuite dans différentes associations de notre communauté. Je parle de la Rádio Portugal FM, ensuite la Coordination des Collectivités Portugaises de France, où le plongeon a été radical, du fait d’avoir suivi pas à pas la croissance de la Communauté portugaise dans toute la France. Les nombreuses visites à d’autres pays européens et non seulement, m’ont aussi permis d’observer les Communautés en dehors de la France, de façon à savoir réagir. Ma participation entant que socialiste actif m’a permis (obligé), de participer dans la recherche de solutions pour les problèmes. Si être un bon candidat pour le PS est de mettre à son service l’expérience, le pragmatisme, l’enthousiasme, la franchise et la volonté d’aider les autres et le Pays, je n’ai pas de doute, je serais un bon candidat.

- LusoJornal : Vous pensez que vous allez être acepté par les organismes à Lisbonne ? Et de même en France ?

Aurélio Pinto : Par rapport à Lisbonne, je pense que ma candidature sera acceptée sans que cela signifie que je sois l’élu.
Quant aux organismes en France, comme je pense ne pas être en concurrence avec personne, je pense que la communauté me connaît suffisamment pour comprendre que je peux offrir des garanties nécessaires. D’autant plus, je me suis déjà habitué à gagner toutes les élections où je participe et que j’appui. S’il y a quelques temps le choix des candidats do mon parti ne correspondait pas à la réalité, je pense qu’aujourd’hui, on pense autrement, plus posé et concentré sur les résultats à atteindre. En Europe, les élections se gagnent ou se perdent en France et tout le monde a déjà compris cela. Quant aux relations avec les organismes en France, aussi bien les françaises comme les portugaises, ce sont les meilleurs. Après quelques péripéties dont l’annonce au niveau des media a été plus importante que la réalité des faits. On sait qu’aujourd’hui en France les sections du PS traitent directement avec le Parti à Lisbonne, où le Département dédié aux Communautés, dirigé par le camarade ex-député Paulo Pisco, a réalisé un travail très intéressant qui doit être poursuivi.

- LusoJornal : Comment considérez-vous le travail fait par l’actuelle députée du Maria Carrilho ?

Aurélio Pinto : D’abord, je dois manifester toute mon attache à Dra. Maria Carrilho et pour son courage du fait d’avoir accepté le poste qui lui a été attribué. Avant même les élections, je me souviens de lui avoir dit que pour tous il serait préférable que lui soit proposé un poste plus important au niveau du gouvernement, du fait de l’importance de son curriculum. L’agressivité des thèmes qui préoccupe la communauté lorsqu’elle fut élue et la conviction de ceux qui les ont défendu, n’a pas facilité le travail de la député. Toutefois, du fait de l’avoir accompagné quelques fois, je sais qu’elle n’a jamais tourné le dos et qu’elle a essayé d’alerter vis-à-vis de l’importance des problèmes, en proposant des solutions et les défendant. Ce ne fut pas aussi évident que prévu ? Mais, serait-ce seulement que la visibilité qui compte ?

- LusoJornal : Et comment considérez-vous le travail fait par l’actuel député du PSD, Carlos Gonçalves ?

Aurélio Pinto : Carlos Gonçalves est un homme qui connait le terrain de la Communauté, moment où je l’ai même félicité par écrit et lui ait promi de l’aide si nécessaire. Aujoud’hui, c’est un politicien, très actif, présent, bien que maintenant il semble passer sa vie à défendre les intérêts de son Parti (et les siens ?9, critiquant les autres, comme le PSD a l’habitude de faire. Je respecte mais je ne complimente pas le député.

- LusoJornal : Comment considérez-vous le travail fait par l’actuel Gouvernement PS, dans le domaine des communautés ?

Aurélio Pinto : Ce Gouvernement PS s’est efforcé plus pour le pays que ce que ‘opposition laisse sous-entendre, ce qui se vérifie aussi dans le domaine des Communautés. Les problèmes rencontrés par les Portugais résidants dans les communautés sont importants pour tous, mais il faut aussi relativiser son importance au niveau du panorama général du Portugal, Je pense qu’il existe une grande mésentente entre les portugais “qui se trouvent à l’étranger” et ceux du Portugal. Qui se trouve au Portugal, pense que nous en demandons trop et les émigrants pensent ne pas recevoir assez. Les gouvernements se trouvent toujours au Portugal, celui du PS aussi, la tendance est de donner la priorité aux problèmes sur le territoire. N’est-ce pas ! C’est un problème qui n’a pas encore été résolu, bien que le PS se penche beaucoup sur cette question, avec des faits et non avec des mots et des promesses en vain. C’est l’une des raisons pour lesquelles j’insiste qu’un député qui représente l’émigration doit forcément la connaitre, ayant des capacités pour communiquer avec elle. Je pense aussi que le nombre de députés attribué à l’émigration est ridiculement inférieur à ce qu’il devrait.

- LusoJornal : Quant est-il de votre nationalité ? Avez-vous déjà renoncé à la nationalité française ?

Aurélio Pinto : C’est un problème secondaire. J’ai acquis la nationalité française pour des raisons évidentes de « confort professionnel », comme des milliers de compatriotes l’ont acquis dans le monde entier. Lorsque, pour servir mon pays, ce je devrais y renoncer, cela ne me pose aucun problème. C’est dommage de perdre du temps avec cela, un jour viendra où le fait d’être élu pour un pays invalide implicitement l’autre nationalité... un peu près comme au football...

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